Amazonie perdue

Assis dans mon jardin tout près d’un tas de pierres
Je me met à penser à cet indigène qui défend sa terre
Lieux sacré de sa naissance et de tout ces ancêtres
Que certains promoteurs lui enlèveront peut être
Pour assouvir leurs avidités de pouvoir et d’argent
Ils décimeront sa foret pour en faire un triste néant
Que deviendra alors ce poumon qui fait vivre
Une image un écrit couché au fond d’un livre
Tous ces gens du progrès me font marrer
Du béton de l’acier pour nous parquer
Pas un morceau de terre n’est épargné
Pour assouvir des enjeux pécuniers
Cette étendue de végétaux faisait vivre ses pères
Cet amazonien de souche en a fait son repaire
A la mémoire de ses aînés et pour ses descendants
Il réunira tout son peuple pour un combat sanglant
Mais que pourrons des flèches comparées aux fusils
De ce duel inégal combien d’âmes resteront en vie
Ces grands hommes pensants,ont ils un cœur en eux
Pour faire disparaître une décennie de gens heureux
Je me sent si petit face à cet inévitable avenir
Quand je pense à ce peuple et à leur devenir
Je suis un partisan de notre si belle mère nature
J’aimerai qu’avec le temps cette beauté perdure
Assis dans mon jardin tout près d’un tas de pierres
Je termine ces quelques lignes avec un goût amer

Jean-Mau

Aucun commentaire.

Laisser un commentaire

Deux ans au soleil |
Ragman en voyage |
Le pays des neiges |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Au bout du monde
| un an au pays des tacos
| A Canadian Adventure