Fables du Brésil

Ces fables que j’ai réécrites sont inspirées de contes classiques brésiliens.

Le repas de noce
rat

Dame abeille était une donzelle sérieuse et travailleuse. Elle possédait une merveilleuse collection de miels, miel d’acacia, miel d’eucalyptus, miel d’aubépine, le plus rare et le plus raffiné qui soit, qu’elle conservait jalousement pour le jour de son mariage.
Dame abeille s’était laissé conter fleurette par bien des prétendants, mais aucun ne semblait lui convenir.
Elle s’éprit finalement d’un jeune rat. Il eut raison de ses charmes et su la convaincre par ses beaux atouts. Sieur rat était doux et propre, son pelage brillait d’un gris bleu intense qui sentait bon l’humus des bois. Il avait la dent pointue, le nez fin et une voix grave et douce, douce comme un bisou disait l’abeille. Il était assez replet et aimait la bonne chair. Ses yeux semblaient deux perles d’amour dont la lueur charmait pleinement à Dame abeille.
Quelques mois passèrent en balades à travers champs, babillages, batifolages, petites courses entre amoureux, escapades nocturnes au clair de lune, siestes langoureuses au soleil. Et bientôt, bientôt la date du mariage fut choisie.
Dame abeille voulait le plus beau mariage qui soit, avec des gerbes de fleurs, de la vaisselle en argent et des verres en cristal, un grand nombre d’invités et surtout un festin pour le repas de noce.
Il était convenu que les mariés ne se verraient pas de la journée, chacun restant voué à ses préparatifs dans la grande maison où ils allaient vivre.
Dame abeille était dans sa chambre et se paraît aidée d’une nuée de petites abeilles bourdonnantes. Elle chantait « oh mon doux aimé, nous nous rejoindrons tout à l’heure pour festoyer avec nos amis et je serai belle pour toi ».
Sieur rat était vif et gai, fin prêt. Il avait revêtu son plus bel habit orné d’un gros nœud papillon et, ne tenant plus d’impatience, il allait et venait dans la grande maison, passant devant la porte de la chambre de Dame abeille sans toutefois oser rentrer.
Dans la cuisine, il y avait au moins 6 cuisiniers qui s’activaient. Ils portaient tous un beau tablier blanc et de leurs pattes agiles préparaient le repas. C’était une feijoada. Les saucisses fumées, les morceaux de lard, l’oreille et la queue du cochon, la viande séchée au soleil, volaient, tourbillonnaient jusqu’au plafond pour atterrir dans le grand chaudron où bouillonnaient doucement les haricots noirs. La farine de manioc se mêlait délicatement dans la grande poêle aux lardons dorés et aux œufs brouillés. Le riz blanc faisait des petites cheminées de vapeur odorantes en cuisant lentement. Le choux vert ciselé aux petits morceaux de lard cuisait en abondance. Trois gros rôtis de porc bardés d’ail et de gros sel étaient enfournés pour le festin. L’ail et l’oignon continuaient à frire blonds, tendres et caramélisés. Les bananes d’eau étaient coupées dans leur longueur et dorées dans le beurre. Les tomates au jus savoureux étaient coupées en rondelles. Les oranges sucrées rendaient leur jus, étalées sur un grand plat.
En passant devant la porte entrouverte de la cuisine Sieur rat décela un fumet incomparable, présage de mille saveurs qui faisaient ronronner son estomac.
Ne pouvant résister plus longtemps, bravant l’interdit, il pénétra dans la fourmilière active de la cuisine en chantant gaiement. Il complimenta les cuisiniers et, n’y tenant plus, s’approcha de la grande casserole de haricots. L’odeur divine qui s’en échappait le submergeait. Sa tête tournait, ses narines frémissaient, ses moustaches se hérissaient, l’eau lui venait à la bouche. Et il s’approcha, s’approcha encore, bientôt monta sur le bord de la casserole et soudain tomba dans le jus au milieu des haricots bouillants.
« Aie aie, Sieur raton est tombé dans la casserole des haricots noirs !».
Les cuisiniers étaient totalement affolés.
Sieur rat dans son malheur eut de la chance. L’un des cuisiniers le repêcha par la queue et il survécu à ce naufrage, seulement à moitié échaudé. On le ranima ç la vie.
Mais depuis ce jour, le rat n’est plus le même animal. Il est sale et poisseux, pelé par endroits, des gouttelettes épaisses et marron abîment sa belle fourrure d’antan. Il vit caché dans les labyrinthes sous terre ou dans les orifices des greniers, ses yeux sont vitreux. Il grignote les miettes délaissées par les humains Le beau mariage s’en est allé, lettre morte le jour même du festin.
Depuis ce jour funeste Dame abeille butine de fleur en fleur suivie des autres petites abeilles bourdonnantes, pleurant et se lamentant d’avoir perdu son fiancé bien aimé dans la casserole du repas de mariage. Les petites boîtes de miel s’entassent tristement dans sa maison vide sans amateur pour les déguster.

Ainsi pour vivre heureux on vous demanderait bien, jolis animaux, d’avoir un peu de patience et de savoir attendre avant d’apprécier les saveurs du festin.

Cette histoire est inspirée d’un conte brésilien qui s’intitule « qui veut se marier avec Dona baratinha »

décorative

La fête dans le ciel
crapaud

Auparavant le crapaud n’avait pas l’allure qu’on lui sait aujourd’hui. Il était svelte et lisse, ses yeux étaient petits et brillants. Il se tenait droit et fier et avait la démarche rapide.

Le crapaud s’ennuyait un peu. Il trouvait que la vie dans les bois manquait d’allégresse et d’agitation. Un jour qu’il se promenait à l’orée du bois, il croisa un grand vautour noir qui jouait de la guitare en chantant. Le crapaud s’arrêta pour écouter la chanson qui disait. « Ce soir, nous irons tous, nous les animaux volants, nous irons dans le ciel faire la fête. Nous irons plumes et becs dehors de nos grandes ailes dorées festoyer gaiement dans le ciel bleu. »

Le crapaud avait bien des qualités mais pas celle de voler. Il se prit cependant à rêver de la fête dans le ciel et comme il était hardi, il imagina un subterfuge pour monter aussi haut que les animaux volants.

Alors que le vautour posait sa guitare un instant pour se rafraîchir la gorge, il se glissa entre deux cordes à l’intérieur de la guitare et se tint coi et immobile là-dedans.

Au crépuscule il sentit qu’on soulevait l’instrument de terre et voilà que le vautour l’emportait sur son dos pour monter au ciel.

Arrivé là-haut le crapaud, un peu ankylosé à force de ne pas bouger de position, finit par s’endormir à l’intérieur de la guitare.

La fête était magnifique et extrêmement joyeuse. Dans le ciel limpide et bleu, les animaux volants dansaient en battant des ailes, tournoyaient, lançaient des confettis en riant. Il y avait un banquet extraordinaire, avec des boissons pétillantes et sucrées et des friandises à n’en plus finir.

Mais le crapaud endormi perdit tout de la fête. Il se réveilla soudain vers cinq heures du matin. Il n’y avait plus de bruit dans le ciel. Il s’inquiéta. Etait-il seul dans cette hauteur inconcevable ? Il hasarda un œil par l’ouverture de la guitare et vit s’approcher le vautour joyeux et titubant.

Le vautour se saisit de l’instrument le mit sur son dos et commença à redescendre vers la terre. Mais il tournoyait dans tous les sens et le crapaud émit un gémissement en se cognant sur le bois dur de la guitare.

C’est alors que le vautour s’écria « Il y a quelque chose qui cloche là-dedans ». Et il secoua fortement l’instrument. Le crapaud faisait un bruit sourd en se cognant aux parois de la guitare. Le vautour secoua si fort que deux cordes s’écartèrent pour laisser passer le corps fin du jeune crapaud.

Celui-ci tomba d’une hauteur vertigineuse et alla s’écraser sur terre lourdement entre deux pierres plates.

Et depuis ce jour le pauvre crapaud n’est plus le même animal. Il a deux gros yeux glauques et exorbités par la frayeur qu’il a eue en tombant. Il est tout aplati et s’écrase en essayant de rebondir depuis le sol auquel il est à présent attaché. Son dos est rempli de taches brunes et bleues des coups qu’il a reçus en se heurtant. Vilain crapaud, il ouvre une large bouche d’où sort un son rauque et disgracieux.
Ainsi, on vous demanderait bien, jolis animaux, de ne pas envier vos congénères et de garder la place qui est la vôtre dans la nature.

Version originale : A festa no céu

Entre os bichos da floresta, espalhou-se a notícia de que haveria uma festa no Céu.
Porém, só foram convidados os animais que voam.
As aves ficaram animadíssimas com a notícia, começaram a falar da festa por todos os cantos da floresta. Aproveitavam para provocar inveja nos outros animais, que não podiam voar.
Um sapo muito malandro, que vivia no brejo,lá no meio da floresta, ficou com muita vontade de participar do evento. Resolveu que iria de qualquer jeito, e saiu espalhando para todos, que também fora convidado.
Os animais que ouviam o sapo contar vantagem, que também havia sido convidado para a festa no céu, riam dele.
Imaginem o sapo, pesadão, não agüentava nem correr, que diria voar até a tal festa!
Durante muitos dias, o pobre sapinho, virou motivo de gozação de toda a floresta.
_ Tira essa idéia da cabeça, amigo sapo. – dizia o esquilo, descendo da árvore.- Bichos como nós, que não voam, não têm chances de aparecer na Festa no Céu.
_ Eu vou sim.- dizia o sapo muito esperançoso. – Ainda não sei como, mas irei. Não é justo fazerem uma festa dessas e excluírem a maioria dos amimais.
Depois de muito pensar, o sapo formulou um plano.
Horas antes da festa, procurou o urubu. Conversaram muito, e se divertiram com as piadas que o sapo contava.
Já quase de noite, o sapo se despediu do amigo:
_ Bom, meu caro urubu, vou indo para o meu descanso, afinal, mais tarde preciso estar bem disposto e animado para curtir a festa.
_Você vai mesmo, amigo sapo? – perguntou o urubu, meio desconfiado.
_ Claro, não perderia essa festa por nada. – disse o sapo já em retirada.- Até amanhã!
Porém, em vez de sair, o sapo deu uma volta, pulou a janela da casa do urubu e vendo a viola dele em cima da cama, resolveu esconder-se dentro dela.
Chegada a hora da festa,o urubu pegou a sua viola, amarrou-a em seu pescoço e vôou em direção ao céu.

Contos, fabulas e historinhas: A Festa no Céu

Ao chegar ao céu, o urubu deixou sua viola num canto e foi procurar as outras aves. O sapo aproveitou para espiar e, vendo que estava sozinho, deu um pulo e saltou da viola, todo contente.
As aves ficaram muito surpresas ao verem o sapo dançando e pulando no céu. Todos queriam saber como ele havia chegado lá, mas o sapo esquivando-se mudava de conversa e ia se divertir.
Estava quase amanhecendo, quando o sapo resolveu que era hora de se preparar para a « carona » com o urubu. Saiu sem que ninguém percebesse, e entrou na viola do urubu, que estava encostada num cantinho do salão.
O sol já estava surgindo, quando a festa acabou e os convidados foram voando, cada um para o seu destino.
O urubu pegou a sua viola e vôou em direção à floresta.
Voava tranqüilo, quando no meio do caminho sentiu algo se mexer dentro da viola. Espiou dentro do instrumento e avistou o sapo dormindo , todo encolhido, parecia uma bola.
- Ah! Que sapo folgado! Foi assim que você foi à festa no Céu? Sem pedir, sem avisar e ainda me fez de bobo!
E lá do alto, ele virou sua viola até que o sapo despencou direto para o chão.
A queda foi impressionante. O sapo caiu em cima das pedras do leito de um rio, e mais impressionante ainda foi que ele não morreu.
Nossa Senhora, viu o que aconteceu e salvou o bichinho.
Mas nas suas costas ficou a marca da queda; uma porção de remendos. É por isso que os sapos possuem uns desenhos estranhos nas costas, é uma homenagem de Deus a este sapinho atrevido, mas de bom coração.

La légende de la nuit

 

La nuit n’existait pas sur la Terre. Personne ne savait comment elle était car elle ne faisait pas encore partie du règne des vivants. Une seule créature connaissait l’existence de la nuit : le Terrible Grand Serpent, qui vivait et régnait sur le grand fleuve sombre. La nuit était là, enfermée et cachée dans le règne du Grand Serpent. Qui oserait libérer la nuit ?
Un jour la fille du Grand Serpent décida d’abandonner son royaume pour vivre dans la forêt. Et là elle se maria à Tacunha, fils du grand chef indien. Le jour du mariage Tacunha appela sa fiancée et lui dit :

- Viens dormir près de moi.
- Maintenant ce n’est pas possible, dit-elle, il ne fait pas encore nuit.

Effrayé il s’exclama :

 

- La nuit ? Qu’est ce que c’est ? Tu parles d’une chose qui n’existe pas !

- La nuit existe, répondit-elle. Ma mère retient la nuit prisonnière au fond du Grand Fleuve Sombre à l’intérieur d’une noix de coco de Tucumä.

Tacunha appela trois amis et leur ordonna d’aller chercher cette noix de coco. Mais il ne leur dit pas ce qu’il y avait à l’intérieur. En entendant le nom du Grand Serpent les trois amis se mirent à trembler. De peur. Malgré leur effroi ils partirent. Il leur était interdit d’ouvrir la noix de coco. Si jamais ils désobéissaient un sortilège les marquerait à jamais. Pourquoi ne pouvaient-ils pas ouvrir la noix de coco ? Que pouvait contenir cette noix de coco fermée avec une sorte de résine ? Ils étaient de plus en plus curieux. La tentation était immense.

Après de longues discussions, l’un d’eux prit la noix de coco et l’ouvrit. Et soudain ils furent atteints par un jet de résine qui les brûla. Puis tout s’assombrit comme si un immense nuage noir était tombé sur la terre. Comment tout cela avait il pu sortir de la noix de coco ? Et maintenant ? Que faire ? Le Grand Serpent et sa fille devaient déjà savoir qu’ils avaient ouvert la noix de coco de Tucumä. Ils étaient perdus !

Les choses de la forêt commençaient à subir des métamorphoses. Les pierres et les souches devenaient des poissons et des canards sauvages. La barque et le pécheur devenaient des canards aussi. Le monde n’était plus le même. La fille du Grand Serpent dit à son mari :

- Regarde la nuit. Regarde l’étoile. Elle annonce l’arrivée de l’aube. Je vais séparer le jour de la nuit. Et elle créa aussi les oiseaux de la forêt.

Les trois amis de Tacunha revinrent au village et demandèrent pardon.

- Vous avez désobéi au Grand Serpent ! dit Tacunha. Vous avez ouvert la noix de coco et libéré la nuit qui mange toutes les choses. Sa fille va vous transformer en macaques. Et vous sauterez de branche en branche jusqu’à la fin des temps.

Et ainsi s’accomplit le sortilège ! Ils furent punis. Et jusqu’à ce jour les indiens reconnaissent les amis de Tacunha à cause de la tâche jaunes que les singes ont sur le dos. Vous souvenez vous du jet de résine qui les a brûlés ? Il les a marqués pour toujours !

version originale en portugais : A filha da cobra grande

ou

A LENDA DA NOITE:

noite

noite

A noite não existia na Terra. Ninguém sabia como ela era, porque ainda não fazia parte do reino dos vivos. Somente uma criatura sabia da existência da noite: a temível Cobra Grande, que vivia e reinava no Grande Rio escuro. A noite estava lá, trancada e escondida no reino da Cobra Grande. Quem se atreveria libertar a noite?

Um dia, a filha da Cobra Grande resolveu abandonar seu reino para viver na floresta. Ia se casar com Tacunha, filho do cacique. No dia do casamento Tacunha chamou a noiva e disse:

- Venha dormir perto de mim.

- Agora não é possível – disse ela – Ainda não é noite.

Ele, espantadíssimo, exclamou:

- Noite? O que é isso? Você está falando de uma coisa que não existe!

- Existe sim. Respondeu ela. Minha mãe mantém a noite prisioneira no fundo do Grande Rio escuro, dentro de um coco de tucumã.

Tacunha chamou três amigos e ordenou-lhes que fossem buscar o tal coco. Mas não contou-lhes o que tinha dentro. Só de ouvir o nome da Cobra Grande, os três ficaram arrepiados. De medo. Mesmo assim foram. Outra coisa: não poderiam abrir o coco de jeito nenhum. Se desobedecessem seriam enfeitiçados para sempre. Por que não poderiam abrir o coco? O que poderia existir dentro daquele coco, fechado por uma resina? Foram ficando cada vez mais curiosos. A tentação era imensa.

Depois de muita conversa, um deles, pegou o coco e abriu. De repente, foram atingidos por um jato de resina que lhes queimou o braço. Depois tudo escureceu, como se uma imensa nuvem negra tivesse caído sobre a Terra. Tudo isso saiu do coco. E agora? O que fazer? Cobra Grande e sua filha já deveriam estar sabendo que eles abriram o coco de tucumã. Estavam perdidos!

Todas as coisas da floresta começaram a sofrer mudanças. As pedras e os tocos viraram peixes e patos. A canoa e o pescador viraram patos. O mundo já não era mais o mesmo. A filha da Cobra Grande disse ao marido:

-Olhe só aquela fagulha maravilhosa na noite. É a estrela-d’alva. Ela anuncia a chegada da aurora. Vou separar o dia da noite. Ela criou também todos os pássaros da floresta.

Os três amigos de Tacunha voltaram para a aldeia para pedir perdão.

- Vocês desobedeceram à Cobra Grande! – falou Tacunha. – Abriram o coco e soltaram a noite, que come todas as coisas. A filha dela vai transformar vocês em macacos. Pularão de galho em galho até o final dos tempos.

Não deu outra! Foram castigados. Até hoje os índios reconhecem os amigos de Tacunha por causa de uma mancha amarela que muitos macacos têm nas costas. Lembra do jato de resina que queimou os três? Ficou marcado para sempre!

Présentation à la Cité de la Musique, Paris

Le conte (La fille du Grand Serpent, version de Béatrice Tanaka) a été présenté le 5 janvier 2014 au Musée de la Cité de la Musique par Florence Desnouveaux, conteuse, accompagnée du percussioniste Axel Lecourt. Un moment magique et interactif.

Florence Desnouvequx, conteuse

Conteuse à l’affût d’histoires populaires et de récits de vie à l’ordinaire se teinte de merveilleux. Elle s’adresse à tous les publics : Petite-Enfance, Jeune-Public,

Public Familial et Adultes. Elle travaille de manière permanente dans tous les domaines qui participent à l’Art du Récit avec un collectif de conteurs au Clio, puis au Labo, puis avec le Pan émanant du Labo) : travail sur l’image, le sens, la langue, la musicalité du corps et du mouvement dans l’espace, la voix.

Axel Lecourt, arc en bouche

Des chants de l’Ara et du Toucan en passant par celui du crapaud-buffle et des grillons, de la flûte en os de l’ethnie Waï Waï jusqu’au rhombe Yawalapiti et Kuikuro, en passant par des idiophones (graines, maracas) ou des instruments rituels, ce voyage musical vous invite à la découverte de la splendeur sonore de la forêt primaire de l’Amazonie.

SUIVEZ LE LIEN, ECOUTEZ !

www.youtube.com/watch?v=oJ3WJZpeMqs


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