Filmé en Amazonie

 

« Amazonia » : l’incroyable histoire d’un petit singe capucin

Amazônia de Thierry Ragobert

Amazônia

L’écrivain et photographe Ivan Lima, qui collabore avec moi sur ce blog dans un partenariat très fructueux, est tombé sur cette belle affiche, alors qu’il allait faire ses courses, tout près de l’île de Giogia où il vit à RIo de Janeiro. Actuellement il crée, dans le cadre de notre partenariat Paris/Rio, un espace appelé GIOGIA, l’Ile des Fleurs, communication.

GIOGIA, l’Ile aux fleurs communication

Tournée en décor 100 % naturel et en 3D, cette fiction animalière a été projetée en clôture de la Mostra de Venise.

Tournée en décor 100 % naturel et en 3D, cette fiction animalière a été projetée en clôture de la Mostra de Venise.

Fiction animalière en 3D, « Amazonia » raconte, sans dialogue ni commentaire, l’histoire d’un petit singe capucin, élevé en captivité, qui, à la suite d’un accident d’avion se retrouve seul et désemparé au coeur de la forêt amazonienne. Héros d’une extraordinaire aventure qui lui fait affronter ses semblables mais aussi de redoutables prédateurs, des plantes toxiques et l’Amazone en crue, le petit capucin entame un long voyage au terme duquel sa seule chance de survie est de trouver sa place parmi les siens…

Cette aventure transporte le spectateur dans un décor de plus de six millions de km2, peuplé par 5.000 espèces animales et 40.000 espèces végétales. Elle lui fait survoler la canopée et l’Amazone et le plonge au coeur d’une figuration naturelle digne d’une production hollywoodienne : singes, jaguars, anaconda, kinkajou, loutre, aigle, dauphins roses, crocodiles, taira, tatou, coatis, boa, mygales, et une famille de paresseux…

« L’idée a germé après ‘La planète blanche‘ avec Stéphane Millière (producteur), mais le contact avec les co-producteurs brésiliens, Fabiano Gullane et Caio Gullane, qui eux aussi avaient un formidable projet sur l’Amazonie, nous a amenés vers la fiction », explique Thierry Ragobert, 53 ans, dont le projet a mis six ans à se concrétiser. « Nous avons profité de leur connaissance du terrain tandis qu’eux ont vu dans cette collaboration l’avantage d’une tradition cinématographique française animalière », poursuit le réalisateur. « Nous voulions immerger le spectateur émotionnellement dans la réalité de cet environnement et pour cela nous avons choisi la fiction. Presque rien n’a été mis en scène, nous avons créé des circonstances pour filmer des comportements ». .

Pour « trouver l’équilibre entre la fiction qui a structuré le film et la contemplation documentaire »,Thierry Ragobert et ses équipes ont eu recours, en accord avec l’Ibama, l’organisme brésilien chargé de la protection de l’environnement, à plusieurs animaux (jaguar, harpie, singes…) dont deux singes capucin (le héros et sa doublure) avec lesquels ils ont passé plusieurs mois dans une réserve pour les habituer à leur présence. Ils ont ensuite tourné pendant deux ans en trois périodes, au nord de Manaus notamment.

Dans ce tournage réalisé « à 100% dans un décor naturel » Thierry Ragobert dit avoir dû« s’adapter en permanence à l’imprévu », avec des animaux qu’il a refusé de dresser par souci d’authenticité. « Deux ans de développement, neuf mois d’imprégnation pour les animaux principaux, deux ans de tournage en Amazonie, six mois de développement électronique et mécanique sur les caméras, les optiques, les outils relief et la machinerie ont été nécessaires pour mettre au point le dispositif de réalisation du film, d’un budget total de 15 millions d’euros », selon Laurent Baujard, co-producteur.

« Amazonia » a été projeté en clôture de la Mostra de Venise début septembre. Depuis « Le monde du silence« , documentaire de Jacques-Yves Cousteau, palme d’or à Cannes en 1956, très peu de films de ce type ont été projetés ou primés pendant des festivals de cinéma.

BANDE ANNONCE :

Musique du film AMAZONIA  « Retour dans la forêt »

 

Éternel Amazone / Amazônia Eterna

Au cœur de l’Amazonie, quelques expériences positives d’économie verte.
eternel_amazone

Brésil – 2012
Réalisateur : Belisario Franca
Site internet : www.ptd.lu

La forêt amazonienne est un vaste laboratoire d’expériences durables qui révèlent de nouvelles relations entre les hommes, les multinationales et cet héritage naturel crucial pour la vie sur notre planète. C’est ici que sont définies les règles d’une nouvelle économie mondiale : l’économie verte. Mais que valent vraiment les services rendus à l’humanité par cette économie invisible ? Et qui va en tirer profit ? Le film cherche des réponses en proposant des initiatives réussies, en explorant des solutions possibles avec des spécialistes et en plongeant dans un voyage sensoriel à travers la vie quotidienne des habitants de la forêt amazonienne.

Cliquez pour voir la bande-annonce du film

La guerre de pacification en Amazonie

Un documentaire réalisé par Yves Billon.

LA-GUERRE-DE-PACIFICATION-EN-AMAZONIE-PR_medium

Synopsis

Ce document est le dernier chapitre de l’histoire des tribus indiennes du Brésil prises au piège de la civilisation moderne. Les indiens PARAKANAS subissent le premier contact qui commence le processus de leur pacification. Ils sont attirés par des cadeaux disposés dans la forêt, puis ils sont fixés autour des camps d’attraction. Ils seront ensuite parqués dans les réserves indigènes, avant d’être complètement assimilés par notre civilisation conquérante. Les pacifications sont toutes engagées pour des raisons stratégiques ou économiques.

Les civilisations indiennes de l’Amazonie brésilienne sont agonisantes ou définitivement mortes. Que pourraient-elles aujourd’hui nous faire découvrir d’autre que notre propre cruauté, notre ignorance et notre prétention ?

Documentaire – Carnets brésiliens – INA

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Auteur :izidon

mon site est consacré à l'artisanat du Brésil et à des pauses poétiques

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